Printemps Berbère

Printemps Berbère
amazigh association culturelle et la Ville de Saint-Martin-d'Hères présentent


du 4 au 12 avril,
“Les arts berbères” : peinture, céramiques
Renseignements
et réservations

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association culturelle
association culturelleassociation culturelle

lundi 7 avril,
Salah Gawa chante Lounes Matoub
Conférence sur la laïcitéjeudi 10 avril,
Contes traditionnels berbères
Conférence sur Lounes Matoub
film : “L'ennemi intime”
jeudi 15 mai,
Expo d'affiches sur le Printemps Berbère
Concert de Takfarinas

mercredi 7 mai,
mardi 13 mai,
samedi 17 mai,
samedi 17 mai,

à L'heure bleue - Saint-Martin-d'Hères

2 rue Chopin - 38400 Saint-Martin-d'Hères
e-mail : amazigh.culture@wanadoo.fr
04 76 44 36 49
09 64 02 09 11

# Posté le mercredi 16 avril 2008 03:09

JUGURTHA

JUGURTHA
Voici enfin incarnée au théâtre la figure de cet illustre chef berbère qui fut tout à la fois "roi, guerrier et résistant". Mis en scène par Sonia, sur une adaptation signée Khaled Bouali, Jugurtha est produit par le Théâtre régional de Batna. Après une générale donnée à Batna le 25, la première a eu lieu le 30 octobre sur la scène du Théâtre national algérien.

On doit en particulier à La Guerre de Jugurtha, de l'historien Salluste, d'avoir sauvé Jugurtha de l'oubli. Loin d'être une chronique complète et détaillée, l'ouvrage n'en conserve pas moins une valeur inestimable comme source essentielle du conflit romano-numide. On sait assez peu de choses de la vie et de la carrière politique de Salluste avant l'an 53 av. J.-C., date à laquelle il siège au Sénat. Lorsque César annexe la majeure partie du royaume numide de Juba 1er et la transforme en province romaine, l'Africa Nova, Salluste est alors choisi comme premier gouverneur. Ce dernier va mettre à profit son séjour de dix-huit mois pour accumuler une fortune considérable sur le dos de ses administrés. C'est seulement quelque soixante dix ans après le conflit qu'il se consacre à son ½uvre d'historien avec La Conjuration de Catilina, La Guerre de Jugurtha et Les Histoires.

Première biographie consacrée à l'"aguellid" (roi en berbère), Jugurtha. Un Berbère contre Rome de Haouaria Kadra, si elle recourt à Salluste, convoque en outre un grand nombre de travaux publiés depuis et tente d'éclairer plus avant cette figure de la résistance berbère.

Né en 155 av. J.-C., Jugurtha est le fils du prince Mastanabal et d'une concubine. Comme tous les princes et les fils de l'aristocratie, Jugurtha a du recevoir une éducation punique et grecque ainsi qu'une formation militaire. Salluste parle d'une affection précoce des Numides pour Jugurtha qui excelle, très tôt, à l'équitation, à la course, au javelot ou à la chasse.
La biographie de Haouaria Kadra débute en 148 av. J.-C. à Cirta (auj. Constantine) alors que Massinissa, mourant, appelle auprès de lui Scipion Emilien, le petit-fils adoptif de Scipion l'Africain, pour assurer sa succession avec ses enfants Micipsa, Gulussa et Mastanabal. A la mort de ce dernier (140 ou 139 av. J.-C.), Micipsa recueille Jugurtha et l'entoure selon Salluste des mêmes soins que ses fils Adherbal et Hiempsal. Lorsque Micipsa vieillissant prend conscience du prestige grandissant de Jugurtha, il l'éloigne en le chargeant de conduire soldats et éléphants et d'aller prêter main forte à Scipion Emilien dans son fameux siège de Numance. Jugurtha en reviendra avec des lauriers.

A la disparition de Micipsa, Jugurtha éliminera Hiempsal, puis battra en 117 Adherbal qui se réfugie dans la province romaine d'Afrique dans le nord-est de l'actuelle Tunisie. L'année suivante, le sénat romain recevra les deux protagonistes en audience, à l'issue de quoi le royaume sera divisé en deux. La reprise des hostilités aura lieu quatre ans plus tard. A la prise de Cirta, Adherbal est égorgé sans autre forme de procès.

Le sénat romain déclare la guerre à Jugurtha, mais à cause des incertitudes qui pèsent alors sur la cité, engagée sur plusieurs fronts, et après un simulacre de capitulation, la paix est conclue avec Jugurtha et celui-ci est convié à Rome pour être entendu. Durant son séjour romain, il fait éliminer son cousin Massiva, fils de Gulussa et petit-fils de Massinissa.
La guerre reprend donc en Numidie. Nous sommes en 110. Jugurtha va tout faire traîner en longueur, retardant tour àtour la guerre et la paix. Durant l'été 109 a lieu, près du fleuve Muthul (Moulouya), la première grande bataille entre Numides et Romains emmenés par Mettelus. Dans l'impossibilité de reconstituer son armée malgré sa victoire, Mettelus choisit de soumettre les populations à un régime de terreur entamant ainsi le prestige de Jugurtha qui va choisir la guérilla.

El l'an 107, contre toute attente, Marius est élu consul et se voit confier la guerre contre Jugurtha, alors que Mettellus occupe Cirta, qu'il contrôle probablement tout l'est de la Numidie et que Jugurtha, démoralisé, cherche de l'aide auprès des nomades Gétules et du roi Bocchus de Maurétanie. L'expédition de Capsa (Gafsa) conduite cette année-là par Marius et le sort infligé aux habitants et à la ville "est resté dans les annales de Rome comme un crime de guerre", rappelle Haouaria Kadra qui cite François Hinard.
Dépouillé d'une grande partie de son royaume, acculé à l'ouest, Jugurtha appelle à l'aide Bocchus, son beau-père et jusque-là son allié. La confrontation des troupes a lieu vers septembre ou octobre 106 à l'ouest de Sitifis (Sétif), suivie d'une seconde bataille non loin de Cirta qui se termine par la déroute générale des troupes berbères. Bocchus et l'émissaire Sylla finiront par s'entendre sur un plan et attirent Jugurtha dans un traquenard.

Le récit de Salluste se termine avec la capture de Jugurtha à la fin de l'été 105. Grâce à Plutarque, nous en savons un peu plus sur son exécution. Transféré à Cirta puis à Rome où il est exposé avec ses deux fils, il sera ensuite incarcéré dans le sinistre Tullianum où un bourreau l'étranglera d'un lacet. Le corps sera jeté dans le Tibre. Jugurtha avait tout juste cinquante ans. "Et tandis que le Tibre emportait vers la mer le corps supplicié, ajoute Haouaria Kadra, dans le c½ur des berbères naissait la légende de Jugurtha, roi, guerrier et résistant".

Jugurtha
Adaptation de Khaled Bouali
Mise en scène de Sonia
Avec Ali Djebara (Jugurtha), Mahfoud El-Hani (Micipsa)
Une production du Théâtre régional de Batna

# Posté le mardi 08 avril 2008 14:24

DJEMILA : Fleuron du patrimoine national et universel

DJEMILA : Fleuron du patrimoine national et universel
Fleuron du patrimoine national et universel par Mohand Akli Ikherbane

Cette cité antique qui n'a pas volé son nom (1), ce fleuron du patrimoine national et universel, il faut beaucoup de temps pour y parvenir ; mais une fois au milieu de ses pierres et de son silence, on oublie vite la fatigue devant tant de beauté, devant ces espaces de haute culture antique invitant à la convivialité et au ressourcement.

Djemila a résisté à tous les avatars en traversant l'histoire sans trop de déchirures : la beauté a su y garder son charme sans se voiler, paradoxe et mystère de cette ville enchanteresse où la vie ignore la mort, tout comme la paix nargue la guerre.
Djemila est toujours là sur son éperon rocheux, avec une distribution de volumes architecturaux où le c½ur a eu raison de la rudesse et de la monotonie du style romain (quadrillage en échiquier) caractérisant les autres villes, avec " sa mer " sur ses mosaïques, ses dieux sur les stèles, l'odeur de l'encens sur les autels. Ici, le mot déchéance n'a pas droit de cité, sauf peut-être pour ceux qui n'ont rien compris aux miracles des civilisations.
Incrustée dans un site d'une beauté insoupçonnée, l'antique Cuicul apparaît subitement aux visiteurs soulagés de l'avoir enfin atteinte, après un long chemin en lacets attisant la curiosité. Enveloppée d'une douceur sans apparat, elle s'avère pourtant d'un attrait irrésistible au milieu des collines qui l'auréolent de leur charme.
Bâtie sur un sol accidenté, Djemila est l'une des plus importantes cités romaine dès la fin du IIème siècle après JC, sous le règne de l'Empereur Nerva (96-98). A l'instar des autres colonies africaines révélées à la postérité par des fouilles de l'époque coloniale (1910-1957), Cuicul se caractérise par une relative cohésion chronologique et monumentale aussi révélatrice que variée, du moins après les nombreuses restaurations, ainsi que par un faste ostentatoire, décelable sur les mosaïques et les textes épigraphiques.

La colonie de Cuicul, sentinelle romaine au c½ur d'un massif montagneux, entre Sétif et Constantine, est construite autour d'un forum entouré d'édifices publics tels que la curie municipale (assemblée des décurions), le capitole (temple réservé à la triade capitoline : Jupiter, Junon et Minerve), la basilique judiciaire pour la justice et les transactions boursières et le marché des frères Cosinius avec ses dix-huit boutiques. Aux logis modestes, qui durent être au début ceux des vétérans, succèdent des demeures beaucoup plus spacieuses et confortables avec toutes les commodités (fontaines, salles de réception, bains, latrines privées, etc...), ornées de merveilleux pavements en mosaïque historiée ou purement ornementale, desquelles furent inspirés les noms de ces demeures. De part et d'autre de ces maisons dites du quartier central (maison d'Europe, maison d'Amphitrite, maison de " l'âne vainqueur ", maison de Castorius, etc...) édifiées sur les deux rives du grand axe routier à portiques, sont bâtis d'autres locaux, essentiellement artisanaux, dont un grenier à blé, tous inclus dans un périmètre délimité par une enceinte polygonale. Bien évidemment, ces différentes constructions ont subi des remaniements divers au fil des temps sur le plan architectonique aussi bien qu'ornemental.


Le règne des Antonins (96-192) et celui des Sévères (192-235) furent, pour Djemila, les plus heureux de l'Antiquité. C'est durant ces règnes que Cuicul s'enrichit et se développa, ainsi que l'attestent les édifices évoqués. Tels que nous les voyons aujourd'hui, partiellement et souvent arbitrairement restaurés, ils dateraient, au moins en partie, de la seconde moitié du IIème siècle et auraient subi des remaniements importants à l'époque chrétienne. C'est donc dès cette période (fin du IIème, début du IIIème siècle) que l'espace manqua à l'intérieur du périmètre initial qui fut rapidement débordé.
Les habitants de Cuicul, dont le nombre devait être considérable, s'offraient le luxe d'un théâtre pouvant contenir jusqu'à 3.000 places, construit vers 160. Vingt- cinq ans après, sous le règne de Commode, un bel établissement de thermes d'environ 2.600 m2 était édifié à environ 200 m de la porte-sud, sur le prolongement du grand Cardo (2), tout comme une belle et complexe demeure comportant une grande salle à abside dite " maison de Bacchus " du nom de la plus ancienne mosaïque retrouvée à Djemila, représentant la légende de Dionysos, dieu du vin, de la vigne et du délire mystique. Ainsi, tout un faubourg méridional s'édifia peu à peu, repoussant le centre d'activité urbaine vers le sud.

Cette extension continue eut pour conséquence, dans le premier tiers du IIIème siècle, l'aménagement d'une grande esplanade publique de 3.200 m2 (dite à tort forum novum), dallée comme le vieux forum. Cette vaste place est mise en valeur par deux grands monuments datant l'ensemble : le premier est l'arc de Caracalla construit en 216, ainsi que l'atteste l'inscription honorifique sur le haut de l'entablement, et qui a failli être transporté vers Paris en 1840 par le Duc d'Orléans, commandant du corps expéditionnaire français. Le deuxième monument qui attire l'attention et qui donne un aspect particulier à toute la ville est le temple de la Gens Septimia, édifié en 229 sous les ordres d'Alexandre Sévère, divinisant l'Empereur Septime Sévère et sa femme Julia Domna. Une fontaine monumentale, un marché aux étoffes, un petit temple remanié et une autre basilique judiciaire du IVème siècle, édifiée sur les décombres du temple de Saturne, ainsi qu'une maison achèvent d'encadrer la place bordée de portiques et d'arcades.

La période chrétienne a laissé des monuments d'un intérêt capital. L'officialisation du culte à partir de 313 a donné naissance à un autre essor architectural que même l'austérité chrétienne n'a pu atténuer. Ainsi en est-il de deux églises à cryptes, toute pavées de mosaïques, d'une partie de la chapelle d'initiation au baptême, d'un vaste ensemble de locaux qui ont dû servir au logement du clergé et peut-être même aux dévots qui venaient en pèlerinage et enfin, d'un baptistère complètement restauré en 1922.

Cuicul traversa donc le IVème et le Vème siècle, vraisemblablement sans trop ressentir la dureté générale des temps caractérisant le Bas-Empire avec son lot de persécutions. Le schisme donatiste avait sans doute ses adeptes, puisque bien que foncièrement africain et religieux, il avait pour leitmotiv un programme de révolution sociale refusant toute immixtion de l'Empereur dans les affaires de l'Eglise. Cuicul donatiste ? Il n'y a rien de saillant pour l'affirmer. Mais cette cité de la Numidie n'a sans doute pas échappé aux persécutions, tantôt anti-païennes dues au zèle iconoclaste des chrétiens, tantôt aux attaques de l'Eglise officielle dont saint Augustin fut un des représentants les plus en vue.

Dans ce contexte, l'inscription sur la mosaïque trouvée dans le ch½ur de la basilique du Vème siècle, à la mémoire de son fondateur Cresconius, évoque les justes des générations précédentes, autrement dit les martyrs. Les fouilles effectuées dans la basilique cimetériale à crypte et à abside, dans le quartier ouest de l'ancienne ville, révèlent des sépultures à l'intérieur même de l'édifice. Elles évoquent, sous réserve, l'appartenance de cette église à la secte dissidente des Donatistes, de connivence avec les Berbères des montagnes qui brûlèrent toute la ville, hormis le quartier ouest.

Fortement touchée par le séisme de 419 et la peste qui s'ensuivit, la ville fondée à la fin du premier siècle a disparu vers le VIème dans des conditions très floues. Elle semble avoir été systématiquement pillée puis détruite. Des documents épigraphiques attestent que jusqu'à la décadence de l'Empire d'Occident, en 476, Cuicul était resté sous l'autorité de Rome. L'élan dévastateur des Vandales, à compter de 429, semble l'avoir épargnée car d'une part, les nombreuses mosaïques datant pour la plupart de cette époque dénotent plutôt un regain d'activité à l'abri des troubles, d'autre part, à leur arrivée, la ville appartenait déjà à l'Empire byzantin installé depuis 533. Elle échappa donc et aux Vandales et aux royaumes berbères qui contrôlaient le reste de l'Afrique du Nord.

Les archives ecclésiastiques attestent qu'au concile de Constantinople, convoqué par l'Empereur Justinien en 533, un évêque du nom de Cresconius représenta la communauté catholique de Cuicul, mais on ignore le nom de son antagoniste donatiste.
Après cette date, nous n'avons rien d'arrêté sur le plan archéologique pour prouver la continuité ou la permanence humaine sur le site, hormis peut-être quelques mosaïques de la maison de Bacchus, échappant à toute datation classique, des lampes locales semblables à celles retrouvées à la Kalaâ des Béni Hammad et la présence d'un marabout implanté à l'emplacement du forum antique avant les fouilles de 1910. Tout autour s'étendait une nécropole et de modestes habitations. Une tradition d'habitat s'était-elle maintenue pendant assez longtemps après le 6ème siècle ?
A l'évidence, le site de Djemila peut encore révéler des richesses inattendues, pour peu qu'on l'interroge avec une nouvelle problématique.
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# Posté le mardi 01 avril 2008 02:41

Le béton menace les sites patrimoniaux à Batna

Le béton menace les sites patrimoniaux à Batna
Le béton menace les sites patrimoniaux à Batna
Dimanche, 16 mars 2008
Des sites archéologiques sont menacés par l'expansion urbaine dans la wilaya de Batna, devenue, ces dernières années, un vaste chantier. On a d'ailleurs vu des chantiers qui, faute d'études préalables, ont été interrompus dès le lancement des travaux parce que les pelles mécaniques avaient déterré des artefacts ou mis au jour des vestiges, a affirmé le directeur de la culture qui souligne que l'année 2007 aura connu le plus grand nombre de ces découvertes fortuites faites notamment dans les communes de Fesdis, de Merouana, d'Aïn Touta, de Ras Layoun et même dans la ville de Batna.
Entre autres vestiges exhumés, on compte des lanternes, des pièces de monnaie des IIe et IIIe siècles, des colonnes, des meules et des galeries souterraines. Toutes ces découvertes datent de l'époque romaine.
Selon M. Guerbabi, chef du service patrimoine à la direction de la culture et ancien responsable de la circonscription archéologique, la direction dispose de cartes des sites archéologiques visibles ou enfouis, reportés sur l'Atlas archéologique élaboré au début du XXe siècle, dont la consultation aurait évité l'implantation de projets sur des sites historiques. Les communes ont également la possibilité de consulter le Plan du patrimoine et de l'urbanisme élaboré durant les années 1990 par la wilaya de Batna en concertation avec des archéologues. Ce plan, qui n'a pas été modifié, est toujours valable et est susceptible d'orienter les responsables municipaux dans l'implantation des projets de développement.
La wilaya de Batna, qui compte 540 sites historiques, dont seulement 18 classés patrimoine national et un seul (Timgad) classé patrimoine universel, a besoin de nombreux archéologues. Le service du patrimoine de la direction de la culture manque également de techniciens en archéologie. Le même cadre a souligné à cet effet l'importance de l'élaboration des plans de protection des sites de Timgad, de Madghassen, de Tobna et de Zana pour lesquels le ministère de la Culture a consacré 240 millions de dinars. La protection des villages berbères de Thaghust, d'Amentane, de Bouzina et de Tighanimine est également importante de même que l'inventoriage du patrimoine culturel matériel et immatériel de la wilaya. Alors que l'opération de recensement des biens culturels confiée à l'Office de gestion et exploitation des biens culturels protégés est entrée dans la phase de collecte des données, celle de protection des quatre villages berbères n'a pas encore démarré faute de figurer sur la liste du patrimoine national, a affirmé le directeur de la culture.
Enregistré depuis 2006, le projet de protection et clôture des sites archéologiques accuse du retard en raison de l'absence de bureaux d'études spécialisés.
Les responsables du secteur saluent cependant l'engagement de nombre d'institutions à la protection du patrimoine, dont la Gendarmerie et la Sûreté nationale qui jouent désormais un rôle notable dans la lutte contre les fouilles clandestines.
Source : APS

Commentaire :
Le jour où on nous expliquerait les raisons de l'entassement des populations Chawies dans des villes dortoirs, la moitié du problème sera résolu. Aucun tissu industriel, aucune infrastructure touristiqe sont à signaler dans les villes et les villages du Pays Chawi. Notre Pays Chawi doit orienter sa politique sur l'enracinement des ruraux et en optant pour des politiques adéquates avec sa réalité agrico-pastorale. Mais comme les élus et les autorités ont d'autres intérêts et préoccupations que ceux des Chawis et du Pays Chawi, l'avenir de ces derniers est compromis.

# Posté le dimanche 30 mars 2008 02:07

Modifié le mardi 01 avril 2008 02:51

Imedghassen : Ibbed Dh Iddher " Le Medracen , debout et vivant"

Comme il attire respect et l' intérêt par ses enfants qui aspirent a se
reconneter spirituellement avec leurs ancêtres et le glorieux passé
numido-auresien. Les forces, ne lassent pas les conspirateurs et les colporteurs
de la non-vérité essayent de brouiller les chemins, dénaturer, et
effacer a jamais notre identité trois fois millénaire. La lumière de la
vérité trouvera toujours un chemin pour jaillir. Depuis la route de
Constantine, à 26 Km de Tbathnet (Batna), on aperçoit la silhouette
ronde d'un grand monument à 8 km de là il domine la plaine à 9OO Mètres
d?altitude.C'est le plus ancien mausolée royal d?Afrique du nord. La
tradition le nomme (I)Medghassen. L'historien égyptien du 9ieme siècles :
El Bekri etait le premier a donner un peu plus de détails dans sa
description de l'Afrique septentoriale en rappelant que Madghous était
un roi du pays et que dans le passé , un ordre donné a un grand nombre
d'individus pour détruire le monument mais le résultat est resté sans
succès. El Bekri parla aussi de beaux bas reliefs qui décoraient le
mausolée représentant des animaux divers et couronné d'un arbre
structure.Hélas rien n'a été conserver. Ibn Khaldoun rapporte que selon
les références d? historiens berbères, Madghis serait l'ancêtre des
numides. Depuis l'antiquité, le mausolée a été abuser par des violeurs
de tombeaux, les canons turques et les menaces du pouvoir actuel.
Imedghassen ? le survivant , n'a pas encore livré tous ses secrets en
raison des causes citées plus haut. En outre les recherches faites dans
le passé ont été seulement basées sur l'archéologie alors que les
traditions orales et l'astro-archéologie qui ont donnés des résultats
impressionnants dans d'autres pays comme en Irlande, Mexique, Pérou etc.
n'ont pas été utiliser dans ce cas.

*Analyse archéologique*

Sa forme est typiquement berbère : c'est une bazina à degrés c'est à
dire une construction de forme cylindrique surmontée d'un cône formé de
gradins, mais à la fois plus grande que les bazinas courantes 59 Mètres
de diamètre et 18,50.de haut Et surtout habillé d'un décor sobre
emprunté à la civilisation carthaginoise tout proche : 60 colonnes
doriques surmontées d'une corniche dont la gorge égyptienne allège
l'ensemble, enrobent la partie droite, élégante et trapue. Une fausse
porte est visible sur le monument pour aider sûrement l'âme et l'esprit
de voyager vers l'au delà. Coutume qui semble avoir exister dans
l'ancienne Egypte. Une plate forme au sommet supportait peut être une
sculpture : lions, chariots, statues ailées ou autre sujet. Côté Est, un
dallage forme un avant corps. En partie revêtu d'un enduit pourpre,
survivance du rouge funéraire protohistorique .Il servait de lieu de culte

*L'entrée du mausolée]*

*Pour le rendre inviolable ,l'entrée était invisible aux yeux des
profanes. En trois points du pourtour, cinq rainures reliant chaque fois
ente eux deux chapitres aux forment un triangle équilatéral. C'est le fil
d'Ariane qui révèle l'entrée secrète du tombeau, regardant le soleil
levant, sur la bissectrice du triangle, il fallait encore soulever deux
pierres des troisièmes et quatrième gradins pour découvrir la porte. On
apercevait alors une herse de pierres glissant entre deux rainures, elle
ouvrait sur une galerie en pente au sol teinté de rouge, qui conduisait
à la chambre sépulcrale ; Mais quand les archéologues pénétrèrent dans
Imedracen, celle ci était effondrée et vide Ils avaient été précédés , à
une époque indéterminée par des perceurs de tombeaux avides de s'emparer
des trésors qu'il devait receler .Ils avaient réussi à résoudre le
mystère de l'entrée, par hasard, en retournant toutes les pierres pour
en arracher le plomb qui les scellait.*

*L'hypothese sur sa construction*

Qui, Comment et Quand ? Les archéologues ont une idée sur l'évolution
des constructions de bazinas circulaires simples depuis la proto-histoire
jusque là ? Aboutissement a un modèle complexe et élaboré influencé par
des décors méditerranéens.L'aperçu sur ce processus commença par Les
fouilles dans la grotte de Capeletti à Khanget Si M'hend Tahar près
d'Arris jette la lumière sur la préhistoire des Aurés et le mode de vie de
ses populations. Plus tard les sites d' Ich ukkan, Chemora, Adrar
Fortas (M?lila), Sigus, Thagasth ( Souk Ahras), Calama (Guelma),
Thugga (Dougga, Tunisie) complètent le puzzle de cette odyssée qui
donnera naissance à la Massylie et par conséquent la Numidie. Dans son
mémoire de maîtrise : Le peuplement ancien de l'Aurés, soutenu sous la
supervision de Gabriel Camps. Salim Gerbabi l'archéologue Batni, a
démontré que la superposition de la carte archéologiques de ces
monuments et bazinas sur la carte linguistique de la région désignée ont
prouvé que ces premiers se limitent en gros a l'aire des parlers chaouis.

*Les 5 confédérations Massyles*

Selon Gsell et G. Camps, l'analyse d?inscriptions romaines des hauts
plaines Auressiennes, on arrive a croire que ces confédérations dans
trois ont le nom de Nicives qui selon ces auteurs a été préserver dans
le nom (N'gaous) s'étalait sur l'ouest. L'autre est bien connue, il
s'agit des musilames ou massylames qui s'étale sur tout l'est des Aurés
et dont le noyau se situe autour de mascula (Khenchela). Par
coïncidence, Musilames est une méta thèse ou un anagramme de
lememchas (MSLM?LMMS(h)). Cette confédération, donnera plus tard a la
Numide le chef Takfarinas. La confédération des Maxyes centre, nord est.
Le géographe grec Herodote rapporte que les Maxyes dallaient leur
chemins, et teintent leur visages avec de l'ocre rouge. Ces deux indices
connectent ces derniers au mausolée. La chambre centrale d'Imadghassen
est enduite en effet de cet ocre rouge, aussi un chemin dallé existe
près du mausolée . Certains linguistes pensent que le mot (a)mazigh
dérive de Maxyes. Les noms des deux autres confédérations ne sont pas
clairs.

*Le choix du site et la construction d'Imedghassen*

L'hypothèse la plus plausible, serait la disponibilité des matériaux de
construction et la proximité et l'accessibilité des confédérations au
site ainsi que les processions et augures des prêtres. Les pierres
servant a la construction ont été peut être ex tractées de Chemora ,
d'ich ukkan Bayyu. On sait que plus tard, pour la construction de
Thamugadi etc. on utilisa les mêmes sources d'approvisionnement. On sait
que le cèdre( idiyel) est un bois dur et résistant était utiliser dans la
fabrication des poutres, crampons etc. Sa source serait les forêts
voisines du Belezma ( Ich n' idiyelen : Pic des cèdres). Le plomb (aldun)
qui servi à sceller la structure vient des anciennes mines de plomb du
mont de Buaarif. A coté de la twiza? humaine et comme l'indique les bas
reliefs le petit éléphant nord africain a joué peut être un grand rôle
quant a la réalisation de ce projet gigantesque.

Récemment, l'énigme de la construction de pyramides d'Egypte concernant
l'élévation et le placement des gros blocs de pierre a été résolue par
des ingénieurs de génie civil. Ces derniers pensent qu'en absence de
grues, on entassait de la terre continuellement autour de la structure au
fur a mesure que les maçons finissaient un niveau . Cette frange de
terre créée servait d'échafaudage et au transport des blocs de pierre
vers les niveaux supérieurs. Une fois fini le monument est enterré sous
des tonnes de terre. Pour révéler le produit final, les constructeurs
doivent une fois encore déblayer et nettoyer toute cette terre et
poussières accumulée durant les années de construction. Il est fort
possible que les mêmes techniques ont été utiliser pour notre
Imedghassen. Il est a rappelé que selon l'historien Tite Live que
Masgaba fils de Massinissa était un architecte et diplomate. Sa tombe est
présumée se trouver a l'Ile de Capri en Italie où il avait réalisé
beaucoup de projets. Question Hypothétique : est ce que Masgaba avait
quelque chose a faire avec ces monuments : Imadghassen, le tombeau de
son père Massinissa à Sigus, son palais à Cirta, le mausolée de thugga en
Kroumirie (Tunisie), le temple massyle de Micipsa a Simithu (Chemtou,
Tunisie). Ce n'est pas impossible. Une chose qui parait plausible c'est
qu'il était peut être l'élève des architectes impliqués dans ces grandes
réalisations. Un autre détail sur les architectes en question, c'est
qu'après la prise de la numidie par les romains , la famille royale numide,
c'est a dire les descendants de Massinissa ; Juba ont été exilés des
hautes plaines numides vers la Mauretanie (Cherchell) où ils ont en
souvenir de leur ancêtres construits le mausolée de Tipaza appelé aussi
le tombeau de la chrétienne.

*Qui est Imedghassen ?*

*L'histoire a laissé quelques variations de nom mais la consonance
reste la même : Madghous, Madghis, le medracen et finalement la forme
actuelle en thachawith : (I)medghassen. Cette dernière parait la plus
juste, car elle reflète les noms des rois chefs massyles, numides qui se
terminent toujours avec : Masnsn(Masinissa), Mkwsn (Micipsa)
,Ygwrtn (Jughurta) et plus tard la survivance de cette forme dans des
noms comme : Ifrn(Ifren), Ygmrsn(yaghmorasen) etc. Un point a noter,
mkwsn (micipsa) congrue phono logiquement avec md(g)(k)sn (medghasen).
Elizabeth Fentress, l'auteur américaine du livre : The Berbers,
souligne que la construction du Imedghassen était le fruit d'une volonté
et organisation impeccable des ressources humaines, matérielles, et
knowhow des artisans numido-massyles combiné au leadership des agellids
qui ont su unifier leurs sujets autour de ces réalisations, Il garde son
mystère . Seuls l'architecture du mausolée, empruntant son décor à la
Grèce et à l'Egypte, et le datage au C14 permettent de situer dans le
temps, par référence, aux environs II° siècle avant J.C .époque des
royaumes indépendants.*

*Chambres secrètes et villages ensevelis ?*

*Comme il a été dit plus haut, la chambre centrale d' Imedghassen était
vide en comparaison de celle de Massinissen ou un mobilier (armes,
armures, vaisselle etc..) a été trouvé Durant les fouilles de 1915. Les
archéologues pensent que peut être les collines avoisinantes
renferment les dépouilles et les trésors de la famille royale. On pense
que les constructeurs du mausolée ont été inspiré par les techniques
égyptiennes qui consistent a ériger un tombeau majestueux visible a
l'honneur du pharaon mais enterrer la momie et ses trésors dans la
vallée des rois pour décourager les profanateurs et voleurs. En effet
cela pourrait être vrai dans le cas de notre mausolée. Les fouilles
entretenues sur les collines avoisinantes a la fin du 19ieme siècles ont
pu mettre au jour deux tombes contenant deux restes humains, une charrue
en bois de cèdre et quelques humbles bijoux. Le datage de ces derniers,
les placent entre -100 A.J.C et 100J.C. Bertholon et Chantre les
utiliseront plus tard dans leur recherches anthropologiques du
peuplement de la berbèrie orientale. Dans les années 70 , Chemla et
Dumoulins, essayèrent de retrouver les cranes des deux individus pour
les inclure dans leurs recherches sur les Aurés. Mais sans succès. Il
parait que le Musée de l'homme de Paris les a perdu !! Il faut rappeler
aussi q' un puits carré a été localisé dans le coté est du monument dans
les années 80 et dont on ne connaît pas le statut jusqu'à maintenant.
Dans ces derniers écrits, G. Camps émet l'hypothèse que le puits même
peuvent-être une chambre inviolée. De nos jours beaucoup de gens de
tahamamt ( El Madher) que les montagnes ceinturant le village contiennent
des tombes et des vestiges d' hameaux d'époque antique. On sait aussi
que le village berbère de Gessas qui a survécu jusqu'au 13ieme siècles
date de l'époque pré-romaine. Dans lgireth n' Yugwerthen ( guerre de
Jughurta) Salluste parle des villes forteresses comme Thirmida ville
secrète où les trésors du royaume numide sont stockés Cette dernière n'a
jamais été localisée. Aussi dans la vicinité beaucoup de villes et
bourgs?romains? ont été construits sur des sites massylo-numides comme :
Zana (Zama), Casa Aqua (tahamemt) etc. Il existe aussi un lac pres du
monument appelé Jendli dont, le nom dans l'antiquité était lac
Regius (lac Royal). Coïncidemment le mot jendli est un anagramme du mot
berbère Ijliden (rois).*

*]Inscriptions lybico-berbères*

*Comparativement a l?inscription bilingue de Thugga qui est un texte en
soi parmi les bas reliefs. Les bas reliefs d'Imedghassen décrits par El
Bekri ont disparus entre le 12 ème et le 18 ème siècles. Dans le
catalogue des inscriptions lybiques de Numidie de Faidberg. Une
inscription en lybico-berbère provenant du haut du monument est
illustrée. Aussi est représentée une autre inscription sur une pierre
qui selon l'auteur était utilisée dans le four de la vieille boulangerie
de Seriana au début du 20ème siècles. Les montagnes environnantes
contiennent aussi des inscriptions ici et la comme l'Ich Azugagh(kef
Lahmar).*

*La légende de Tafrawt et Imedghassen*

*Les paysans chawis qui vivent dans la vicissitude du monument ont leur
légendes orales. Ces dernières étaient très vivaces encore au début des
années 50. A part les djouns qui contrôlent les trésors cachés du
mausolée et les personnes qui s'y sont aventurés et ne sont jamais
ressortis. Une légende très indicative racontée par une femme des
Haraktas que beaucoup de gens de son temps pensent qu'elle était aussi
voyante, contient un détail historique très important selon elle
l?esprit d?imedghassen et tafrawt qui veut dire une génie ailée moitié
oiseau moitié humain et dont le site est situé sur la montagne qui porte
le même nom d'imedghassen. sont toujours en conflit pour la
domination du monde visible et le monde invisible. L'arme utiliser est
sensée être de la foudre ou des boulets de feu. Les confrontations
selon les habitants un présage d'une guerre prochaine sera déclarée. Ce
ci n'est qu' une légende bien sur. Mais cette légende rappelle des faits
réels qui ne doivent pas êre ignorer.Est elle l'histoire de l'agellid
massyle ou Nawaras (Navaras) et les conflits qui les ont opposé a la
reine carthaginoise Eliza Didon ? Ou simplement le sommet d'Imedghassen
était il couronné de statues de femmes ailées (tafrawt) comme on peut le
voir aujourd'hui sur le monument de Thugga (Dougga).*

*D'autres Légendes*

*Les légendes concernant Dihya (kahina) et son influence abondent dans
cette région. Selon les vieux d'El Madher , le nom Tahamemt vient du
fait de l'interception d'un pigeon voyageur qui tranporte le courrier
de la reine. Le village aussi porte le nom de Thala n'lqsar ( fontaine du
palais). Une autre légende locale rappelle aussi que Dihya a enfoui une
partie des trésors de son royaume dans un puits près de Gessas. Il faut
rappeler qu'une autre ville qui porte aussi le nom de Gessas existe
près de Khenchela. Une chose est sure que Dihya avait des connections
avec le mausolée. Venait- elle en pèlerinage pour se reconnecter
spirituellement avec ses ancêtres numides et implorer leur bénédictions ?
Sa généalogie n'est pas en contradiction avec l'évolution des faits
mentionnés. Et le nom : Imedghassen est a la tête de cette généalogie.
Une énigme a été résolue par G. Camps concernant l'empereur romain
d'origine berbère Macrin Maqran . Selon ce premier, bien que Macrin est
né en Mauretanie à Cherchell d'une famille équestre. La découverte à
Zana d'une plaque louant et mémorisant la région de ses ancêtres en
Numidie. Macrin serait un descendant des numides royaux exilés comme on
le sait par les occupants romains.*

*Perspectives d'avenir*

De nos jours Imedghassen et le mausolée de Massinissen a Sigus (el khroub)
subissent le pire des abus tant humains qu'environementaux sans que
personne ne lève le petit doigt. en comparaison a l'autre coté de la
frontière ou des monuments appartenant a la même période et civilisation
ont connus des restaurations spectaculaires (temple de Micipsa a
simithu (Chemtu) et le monument de thugga( Dhugga) construits aussi a la
mémoire de Massinissen sont devenus des attractions touristiques avec des
retombées économiques considérables. Tout ça grâce a la coopération de
ce dernier avec des organisations internationales (suisses, Allemandes
etc.) qui ont de l'experience et ressources nécessaires dans la
matière (architecture, archéologie, restauration etc.) Les responsables
chez nous sont assis sur leurs mains comme par exemple les départements
d'archeologie de nos universités (Batna, constantine, khenchela etc.) Les
services responsables de la protection de nos ressources culturelles et
archéologiques etc.Ces monuments représentent beaucoup pour nous
émotionnelement et spirituellement. Ils sont notre passé, présent et
future. Le symbole de notre renaissance !!

Voici les paroles d'une chanson du dernier album de notre chanteur
Massinissa dédié a ce merveilleux monument du Chawiland. Voila au moins
un individu conscient et sensible, qui lance un message clair et précis
aux responsables de cette situation.

Merci a Shawi du blog wa3rad-nella pour la transcription du texte :

*Aqbor Med'ghes*

aqbor Med'ghes yella zdeT n tlaliT n Aissa aqbor med'ghes yella zdeT n
tlaliT n Aissa Terwa n tmurT ggumen ud'ekhsench Tid'et et ban churness
imawen d'ighsen ...... sehwan iqalmen ze3ma akd nechnine gherna itbiben,
d les avocats d yuden yiqran ze3ma akd nechnine gherna lajwaj bedden
qquren yewwihen u 3ajjej wa shawi , Tattud, Tattud, wa shawi , Tattud,
Tattud, wa shawi, Tattud, l'histoire

aqbor Med'ghes yella zdeT n tlaliT n Aissa ay aqbor med'ghes, tghucheche
Terwa n tmurT wallen d'ibarheche jjinenegh gher wud'en ..........
.............. iwala d'laqmech lukane Tusid d'aqbor n yen nsen a chek at
cha3ad' d'i tv d' ljurnan lukane Tusid' d'aqbor n yen nsen a chek d'i
iTri awma seg iTren wa shawi, Tattud' Tattud' wa shawi, Tattud' Tattud'
wa shawi, Tattud' amezruy.

Aqbor(Anil)= mausolée Med'ghes(Imedghassen)= le Medracen

*References :*

*Camps G. Les berbères : mémoire et identité*

*Un règlement coutumier de guelaa chez les chaouias de l'Aurès*

*Inscription inédites de l'Auèrs (1941-1970 ) 1976. S.F.P.E. vol 22 . pp
137-168*

*Vues nouvelles sur l'Aurès antique. 1979. C.R.A.I. pp 309-337*

*Camps Gabriel. Berbères aux marges de l'histoire, 1980*

*Camps Gabriel. De Masuna à Kociela . les destinées de la Mauritanie aux
VI et VII siècle . 1963. Actes du II colloque iternational sur
l'histoire de l'Afrique du nord . Grenoble .*

*Camps Gabriel. Rex gentium Maurorum et Romanorum. Recherches sur les
royaumes de Mauritanie des VI et VII siècle . 1963. Actes du II colloque
international de l'histoire de l?Afrique du nord . Grenoble*

*Gsell Stéphane Graillot. Ruines Romaines au nord de l'Aurès. 1893- 1894
M.E.F.R.pp 460-541 . et pp 17-86*

*Gsell Stéphane. Le climat antique de l'Afrique du nord. 1911*

*Gsell Stéphane. Les monuments historiques de l'Algérie*

*Gsell Stéphane. Un village en Algérie. 1894. Alger*

*Guerbabi Ali. Recherche sur les origines du peuplement de l'Aurès.
1979. Mém. Maitrise en histoire Univ. De Province.*

*Masqueray Emile. Sur la forteresse d'Ichoukan dans l'Aurès. Nov. 1876
Bull. de la société de géographie de Paris*

*Salluste Catilina. Guerre de Jugurtha 1872*

*Seroka.Le sud Constantinois 1830-1855-1912. Revue Africaine*

*Lebbal N.Traditional berber architecture in Aurès. 1989. Vernacular
architecture vol.20. pp 24-37*

*Ibn Kheldoun. Histoire des berbères*

*Hilton M.W. The berber of the Aures montains .1922 Scottish
geographical magazine vol.38. pp 145-163. Galand Lionel. Libyque et
berbère. 1977-1978. Annuaire EPHE pp 199-212*

*Couvert M. Etude de quelque charbon préhistoriques de la grotte
Capélétti . 1969. Libyca .t. 17.pp 213-218.*

*Le Medracen Photo Gallery by Cyril PREISS at pbase.com*

*http://www.biodiversityforum.com/pyramid-of-medracen-t5480.html*

*http://www.shpltd.co.uk/aa.pdf.*

*F. Rakob, "Numidische Konigsarchi- tektur in Nordafrica," Die Numider.
Reiter und Kiinige nordlich der Sahara (Bonn 1979)*

*El Bekri, Description de l'Afrique sept.*

*Recherches anthropologiques dans la Berbérie orientale (Tripolitaine,
Tunisie, Algérie). 2 volumes. BERTHOLON - CHANTRE. Anbieter : livres et
collections*

SOURCE <http://auresiana.blogspot.com>
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# Posté le mercredi 26 mars 2008 11:11

Modifié le mardi 01 avril 2008 02:56